Oui l'amour c'est la mort, et toi ca te fait rire.

A ce rythme la, j'vais pas tarder a crever.

reste plus qu'a accélerer.

Oui l'amour c'est la mort, et toi ca te fait rire.

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 08:41

Modifié le mardi 06 octobre 2009 12:31

Walk alone, celtic Demon.

Walk alone, celtic Demon.
Je suis mort il y a longtemps. En fait, je ne me rappelle plus si j'ai vécu. Si, je me rappelle, il y avait ce vélo rouge, le sapinet de Noël, les guirlandes emiétées et les boules qui peinaient a refléter la tapisserie terne ornant les murs.

Vivre c'est bien, survivre c'est plus a la portée des gens. Ca doit être l'époque, la mode, l'ère du temps, appelez ca comme vous voulez, les mots ne ressuciteront toujours que l'âme d'une personne.

Je disais donc, qu'il me semblait avoir été vivant sans interrputions au moins quelques années. Il m'a fallu m'en séparer, de la vie, jeter cette encre noire, déchirer les lambeaux de cette chair, creusant bien après les veines, pour y tremper ma plume, et écrire. Pour y alimenter l'amertume, afin de mourir.

Je l'ai retrouvé, la vie parfois pour une courte durée. Retenez votre souffle une minute sous l'eau puis remontez. Respirez 5 secondes, redescendez. Votre corps comprendra mes mots.Le tout est de garder ces souvenirs de vie, les imprimer a jamais comme un tatouage, mais même avec ca, ils partiront finalement. Nous perdrons nos souvenirs, alors il ne restera guère plus que nos vieux carnets de route, ces photos qui nous paraitrons si vieilles, il ne restera que ce que nous avons laissé au monde, nos actes, nos paroles, nos mots. Surtout les mots.

C'est pour cela que nous signons. Regardez ce nom ! L'artiste vous salue bien bas et vous souhaite une bonne lecture !!


Nous, on vous emmerde.Et assez profondément d'ailleurs.


Nous avons vu la ville deverser sa population,comme une trainée de bile. Nous l'avons vu ca, du haut de nos plus hautes tours, nous n'avons rien a prouver a personne.

Nous marchons seuls, au sein de notre meute , Rois sans couronne, et trainons en enfer les reines a qui nous n'accordons que notre dos, pour continuer d'exister.
La partie continue, la mort aussi.




(8) I remember, Grey towers,
mom alone in da Kitchen, looking for the sun,
Don't say good bye, here is too dark,
Oh please bloody love let me die (8)

Tyboun-sy, le 14 septembre 2009.




"Pourtant il nous reste à tricher
Être le pique et jouer c½ur
Être la peur et rejouer
Être le diable et jouer fleur
Pourtant il reste à patienter
Bon an mal an on ne vit qu'une heure"

Jacques Brel, Pourquoi faut-il que les hommes s'ennuient.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 15:40

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 08:30

Road.

Nous voyageons a travers des routes que nous ne verrons peut etre plus. On se lève dans un endroit,on se couche dans un autre, pour se reveiller encore ailleurs. On meurt , chaque jour. On se relève. On sourit, les autres meurent, on les regarde, ca nous amuse.

On ne fait plus confiance en personne, notre tragédie a été de voir le vrai visage de la femme, un peu trop tot, on auraient du aller a la guerre, ca nous auraient epargné l'hypocrisie au moins. Les croassements des corbeaux ont de commun avec le râle de la faucheuse une bien triste sincerité. C'est ca le tragique de l'homme.

On reve de partir, on le fait, on revient. On s'endort une bouteille a la main, a côté d'une personne que nous aurons oublier demain matin, pas grave on continue, on pousse des cris, on est des spartiates, on marche, quelque soit la ville, quelque soit l'heure et quelque soit le pays, notre horloge n'a pas de fuseaux horaires, l'horloge c'est nous.

Les aiguilles, telles des seringues continuent inlassablement leur danse, fix aprés fix, catins aprés catins, on refuse de s'arreter, on a peur de mourrir.

On a envie de mourrir.

Dire que la vie continue revient a dire que notre agonie continue, on monte petit a petit sur des echaffauds où une femme tout droit sortie d'une publicité sur le bohneur nous tend une belle corde, le noeud est deja fait, c'est touchant. On arrive pas a distinguer son visage, d'ailleurs elle n'en a surement pas, ou alors on l'a oublié, on oublie tout, on oublie rien, ca n'a plus d'importance.

L'echiquier est deployé, et nous jouons sans la reine. Le premier qui crève a perdu.
Bonne chance.


Tyboun-sy
Road.

# Posté le vendredi 07 août 2009 02:50

Lettre ouverte

Je suis vous. Je suis l'assouvissement de vos désirs les plus profonds, je suis vous sans cette lâche hypocrisie qui s'entassent dans vos cerveaux comme de la moisissure.

Je suis vous, je rigole de vos peurs, me goinfre a la table de vos craintes, vos parents me haïssent, plus que leur propre impuissance a essayer de controler la vie de leurs gosses qui de toute facon sera aussi pourrie avec ou sans eux.

Je suis vous mais vous n'etes pas moi, vous n'approchez rien qui se rapprocherait de moi, vous vous inventez des vies et des styles, des amies , un savoir et des connaissances qui ne servent finalement qu'a vous sentir un peu moins vide.

Je suis vous, je suis cette bouteille de vodka vide au pied d'un canapé un lendemain de defonce totale, un lendemain de semaine, une continuité de ma vie qui est le summum de la votre, j'ai fini par penser que ces "summums de bien etre" (toujours dans le bon cadre de la société) étaient dictés par des élites bien pensantes de notre charmant pays, ou bien par le troupeau analphabète et illetré qui le peuple.

Je me marre. Je suis vous, j'abandonne votre chair quand vous rentrez dans ces boites siliconnées, dans ces discours plus populiste que populaires, je deteste votre hypocrisie quand vous vous mettez a pleurer et a maudire le grand méchant loup. Je suis vous, vous vous maudissez vous meme, riches imbeciles. Vous mourrez chaque jour de n'etre que vous, vous mourrez chaque eternité de chercher un autre être pour y deverser votre immonde intérieur


Mais rien n'ira mieux


Vous souhaitez gagner, a coup de sourrire et de mensonges une pseudo maturité. La maturité, c'est le passeport des putes.Vous mourrez chaque jour de perdre votre humanité. Peut etre, surement meme, que vous n'en avez jamais eu.




C'est comme ca les hommes, ca crève bien avant d'etre humain



Maintenant cessez de me briser les couilles, vous detestez votre propre reflet bien plus que moi.


A la memoire de Sy, il y aura toujours des loups sous la neige mon ami.
Lettre ouverte

# Posté le lundi 01 juin 2009 19:43

Modifié le lundi 01 juin 2009 23:47

Allons bruler la bourse.


La definition du mot Artiste.

# Posté le lundi 02 mars 2009 17:45